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Luigi Mengoni, figura cosmopolita dell' Era d'oro della statistica atletica PDF Print E-mail
Monday, 17 February 2020 09:00

Pochi giorni orsono, abbiamo avuto occasione, parlando di accadimenti dell'anno 1966, di citare il nome di Luigi Mengoni. Bisogna avere i capelli argentati, oppure una solida cultura atletica, per rispondere al quesito: chi era costui? Sarebbe un peccato se rispondessimo, affrettatamente e parzialmente noi, quando abbiamo a disposizione un «ritratto» in punta di penna disegnato dal nostro vicepresidente Augusto Frasca, il quale ci ha proposto - e ne siamo ben lieti - questo ricordo dello storico e statistico ascolano. Se fate un doppio click sul testo in neretto, la lettura vi risulterà più nitida.

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Last Updated on Monday, 17 February 2020 09:52
 
Henri Saint - Yves, da cameriere a vincitore di John Hayes e Dorando Pietri PDF Print E-mail
Sunday, 16 February 2020 10:50

Nell'ultimo «Edito» (scritto di apertura, per chiarire) del recente numero 100 della «Newsletter» degli storici e statistici francesi (che abbiamo presentato in questo nostro spazio giorni fa) l'amico Luc Vollard ci racconta la bella storia di un giovanotto francese sconosciuto al mondo della corsa in quale ascende alla notorietà grazie ad una corsa di garçons de café, di camerieri. Al principio del secolo scorso erano abbastanza frequenti queste corse: ci sono immagini di quei tempi che ci mostrano i giovanotti che corrono reggendo con una mano un vassoio con una bottiglia di acqua. C'erano anche le corse per le sartine che dovevano portare dei contenitori nei quali mettevano i vestiti che dovevano essere consegnati a domicilio. Tutte «specialità» che caldamente suggeriamo  a chi si sta arrovellando il cervello per trovare nuove forme di atletica, magari cancellando il salto triplo o il lancio del martello, o i diecimila metri troppi lunghi. Vedi la ridicola decisione di ridurre la distanza della marcia ai Giochi Olimpici. Naturalmente con la Federazione genuflessa.

La storia di Henri Saint-Yves incrocia anche quelle del campione olimpico di maratona di Londra 1908, l'americano John Hayes, e di Dorando Pietri, il corridore che vinse ma perse la vittoria in quella gara, come titolò il «Corriere della Sera». Testo in francese, ma leggibilissimo anche da chi non ha mai coltivato la lingua di Victor Hugo. Merci a Luc Vollard.

C'EST ARRIVÉ EN FÉVRIER ... 1909

 

Né le 17 janvier 1888 à Mont-Saint-Aignan, Henri Saint-Yves est probablement un cas unique dans l’histoire de l’athlétisme français. Complètement inconnu fin 1908, il va faire la une de la presse spécialisée dès les premiers jours de 1909 et se révéler être un coureur de longues distances de classe mondiale.
Tout commence dans l’anonymat d’une course de garçons de café à Londres le 6 septembre 1908. Saint-Yves l’emporte sur 3 miles puis quelques jours plus tard sur 7 miles et à nouveau en octobre. Saint-Yves veut alors participer au marathon de Londres mais son engagement n’est pas accepté. Le directeur de l’Evening News, mister Dick, croit cependant en lui, et le 21 décembre il le chronomètre lors d’une tentative en solo sur le parcours Windsor - Londres en 2 h 31’23’’. Ce temps est extraordinaire et lui ouvre la liste des engagés du marathon d’Edimbourg. Le 01 janvier 1909, Saint-Yves s’impose en 2 h 44’ sur 26 miles soit 41 km 834 devançant Patrick White de deux minutes, White déjà deuxième à Londres deux mois auparavant.
Saint-Yves porte déjà les couleurs du Cercle des Sports de France par l’entremise d’Emile Anthoine et c’est dans les rangs des professionnels qu’il va donc enchainer les courses. Le 20 janvier il rentre en France et après un crochet à Rouen le 23 pour une démonstration sur près de 6 km, c’est le 10 février à Colombes qu’il montre l’étendu de son talent. Malgré le vent, la pluie et même la grêle, il va parcourir 32 km 101 en deux heures, poussant jusqu’aux 21 miles, pour échouer à 2 secondes 4/5 du record du monde pro.
Quatre jours plus tard, il est au départ du cross international organisé conjointement par l’Auto et la FSAPF dans le parc de Saint-Cloud où se pressent 50 000 spectateurs. La distance est un peu courte pour que s’exprime véritablement ses qualités et il termine douzième de l’épreuve remportée par Louis Bouchard. A peine le temps de souffler et Saint-Yves revient à Colombes le 19, à nouveau pour deux heures de courses et 33 km 048 parcourus. La presse s’emballe car il s’agit d’un record du monde pro et la revanche avec Bouchard est d’ores et déjà programmée pour le 28 au stade de Buffalo et son anneau de 250 mètres. La distance du marathon est retenue mais ce sera donc sur piste avec seulement cinq athlètes. Bouchard, Saint-Yves, Dugourd, Doyen et Prévot qui va justement rater le départ. Les athlètes ont déjà couvert dix tours lorsqu’il s’élance. 1500 spectateurs se sont blottis dans les tribunes et il a fallu dégager la piste recouverte par 8 cm de neige.
Bouchard domine le début de course et prend rapidement un demi-tour d’avance tandis que l’on sable régulièrement la piste pour la rendre praticable. Motivé par la prime offerte à l’athlète en tête au terme de la première heure de course, Bouchard réalise 16 km 833 et Saint-Yves se maintient à 125 mètres puis refait son retard. Au 31ème kilomètre, la jonction est faite, Bouchard résiste un moment puis est définitivement lâché et aura toutes les peines du monde à finir, se mettant à marcher à plusieurs reprises tandis que la neige est revenue. Saint-Yves va alors le passer à plusieurs reprises et boucler ce marathon en 2h55’20’’4/5, Bouchard terminant à plus de quatre minutes, tandis que Prévot est à treize tours.
C’est aux Etat-Unis que la carrière de Saint-Yves va se poursuivre, où l’attendent de grandes courses. Il s’y couvrira de gloire en gagnant à New-York en avril et mai et à Seattle en octobre, dominant notamment Hayes et Pietri, les héros du marathon des Jeux de Londres de 1908.

La fotografia, riprodotta dalla famosa rivista sportiva francese «La Vie au Grand Air»,  mostra Saint-Yves in seconda posizione dietro a Bouchard e davanti a Doyen

Last Updated on Thursday, 26 March 2020 15:56
 
Il nostro sito ha superato la notte scorsa la cifra di un milione e 600 mila contatti PDF Print E-mail
Friday, 14 February 2020 10:07

Piccolo peccato di vanità, ma concedetecelo: la notte scorsa, dal 13 al 14 febbraio, questo nostro sito ha superato la cifra del milione e 600 mila contatti complessivi. Questo certifica un incremento di centomila contatti fra il 15 dicembre, quando era stata raggiunta la cifra di un milione e 500 mila, e oggi. Per favore, astenersi dall'inviare complimenti, ne riceviamo già troppi.

Last Updated on Friday, 14 February 2020 10:10
 
La Lettera storico - statistica francese al traguardo delle cento edizioni PDF Print E-mail
Thursday, 13 February 2020 09:07

È con un grande apprezzamento che salutiamo il 100esimo numero della Lettera informativa storico - statistica compilata dal gruppo di lavoro della Commissione Storia e Documentazione della Federazione francese. Da anni intercambiamo informazioni, statistiche, fotografie, sempre con la massima disponibilità da parte degli amici francesi. Marco Martini aveva aperto la strada tanti anni fa, ma ancor prima, negli anni '50, Bruno Bonomelli aveva intrattenuto puntuale corrispondenza e scambio di informazioni, in particolare con il suo amico Alain Bouillé. E ve ne daremo prova prossimamente su questo sito, grazie al materiale di Bruno. Il «pezzo» storico firmato ogni volta da Luc Vollard, gli aggiornamenti di Gérard Dupuy, la sempre amichevole disponibilità di Luc Beucher, la puntualità di Gilbert Rosillo, sono per noi un appuntamento fisso ad ogni inizio mese. Ma faremmo torto a tutti gli altri se ci fermassimo a loro: tutti i componenti della Commisione (organismo previsto dallo Statuto della Federazione) danno il loro contributo di ricerca, studio, compilazione.

Toutes les amis de la Commission Documentation et Histoire de la Fédération Française d'Athlétisme méritent des félicitations.

Sommario del Numero 100

L’historique des cents éditos est en ligne dans le menu à gauche du site  ACTUALITÉS , sa présentation figure au point 3) ci-après

1) EDITO - C'EST ARRIVÉ EN FÉVRIER  ... 1909
Rédacteur Luc Vollard

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Né le 17 janvier 1888 à Mont-Saint-Aignan, Henri Saint-Yves est probablement un cas unique dans l'histoire de l'athlétisme français. Complètement inconnu fin 1908, il va faire la une de la presse spécialisée dès les premiers jours de 1909 et se révéler être un coureur de longues distances de classe mondiale ... en lire plus sur la page d'accueil du site où dans la colonne de gauche Editos

2) RÉFLEXIONS,NOUVEAUTÉS,ACTUALISATION
Rédacteur Gérard Dupuy

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Notre sport existe par les performances. Qu'il s'agisse de classements, de temps, de distances mesurées ; sans les chiffres il n'y a pas d'athlétisme. Certes, une petite frange de nos licenciés est adepte de l'athlétisme dit loisir, mais pour tous les pratiquants, de tous les niveaux c'est un loisir d'aller s'entraîner, seul ou avec les copains, de participer à des compétitions, de s'améliorer et de battre des records.

Négliger l'aspect chiffré de l'athlétisme c'est scier la branche sur laquelle on est assis.

A la CDH on est bien entendu tous "mordus" et notre leitmotiv est de fournir aux autres mordus de quoi se remémorer telle période, tel championnats, telle ou tel champion(ne). L'actualité des résultats est primordiale, car les performances réalisées aujourd'hui sont l'histoire de demain. Les bilans annuels comme toute compilation des résultats du présent ne peuvent être négligées que par ceux qui n'ont pas saisi qu'elles sont les bases fondamentales de ce sport que nous aimons tant. Fouiller dans la presse d'époque, dans des rapports qui furent d'actualité même s'ils ont désormais des décennies, permet de reconstituer peu à peu ce socle sur lequel l'athlétisme vit.

Cette introduction un peu longue mais pas dénuée d'inquiétude, nous permet de vous présenter quelques nouveautés de ces dernières semaines sur votre site :

- Il y a près de quarante ans, la FFA avait publié une brochure consacrée aux cadets et juniors intitulée "Spécial jeunes". Dans la lignée de cette publication, l'actualisation de la liste des titres de champion de France de ces deux catégories augmentée de la catégorie "espoir", est en ligne (menu à gauche).

 - Des bilans annuels de la fin du XIXè et du début du XXè siècle (de 1884 à 1891 et de 1916 à 1923) , très détaillés, se sont enrichis et se complètent au fil des semaines, les années s'ajoutant peu à peu.

- Un livre d'actualité, véritable ode au travail en équipe, à l'amour de la compétition, à la saine fierté de représenter son pays est à dévorer et relire sans modération : "10 ans d'équipe de France de trail et ses témoignages".

- Toujours très régulièrement les rencontres internationales augmentent de quelques dizaines de "matchs" (grosse activité ces derniers temps !)

- Les décès faisant partie de la vie, une liste d'internationaux disparus (un peu plus d'un millier illustré ici par une des plus appréciée d'entre eux, Colette Besson) avec pour l'immense majorité dates et lieux de naissance / décès, a trouvé sa place dans la rubrique consacrée à celles et ceux qui ont porté nos couleurs.

- Bien évidemment, d'autres rubriques ont été remaniées parfois pour de petits détails, une faute de frappe corrigée, un prénom retrouvé, parfois de manière un peu plus conséquente, mais en faire l'inventaire n'offre que peu d'intérêt. Nous vous laissons découvrir ces "améliorations" au gré de vos visites et sommes toujours à votre écoute par le biais du lien "nous écrire".

3) CENTENAIRE DE LA FFA, CENTIÈMES NEWSLETTER ET EDITORIAL
Luc Vollard – Gérard Dupuy – Gilbert Rosillo

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Le texte ci-après est présenté sous format PDF menu de gauche NEWSLETTER CDH TÉLÉCHARGEABLE
En novembre 2011, pour accompagner le développement de notre site, nous lancions de manière concomitante notre newsletter mensuelle et un éditorial au même rythme. Gilbert Rosillo se chargea de la newsletter en compilant les dernières mises à jour ou en rappelant des liens vers des études importantes ou des sources d’informations incontournables. Gilbert constitua aussi une liste de diffusion qui compte maintenant plus de 2500 destinataires. Luc Vollard proposa de son côté la rédaction d’un éditorial en puisant dans ses archives et l’histoire de l’athlétisme français pour trouver un événement sportif ayant eu lieu dans le mois à venir. Cela débuta par le double record du monde de Jean Bouin sur la demi-heure et le 10 000 m, établi cent ans auparavant à Colombes. Et Gérard Dupuy fut bien sûr sollicité pour assurer la haute tenue grammaticale de nos travaux !

Février 2020 : la FFA s’apprête à fêter dans quelques mois le centenaire de sa création, et les centièmes newsletter et éditorial arrivent justement à ce moment-là pour lancer une année d’actions autour de cet événement. Vous retrouverez ainsi ci-dessous la liste intégrale des quatre-vingt-dix-neuf précédents éditoriaux, avec pour principe de n’avoir jamais évoqué deux fois le même athlète, à l’exception de Michel Jazy qui fut présenté à titre individuel et avec le relais 4 x 1500. Un instant d’égarement conduisit également à traiter deux fois le même exploit … à trois ans d’intervalle ! Mais de 1895 à 2003, de grands exploits ont ainsi été présentés et ce ne sont pas les sujets qui manquent pour la suite.... consultez le texte en entier  dans le menu de gauche  ACTUALITÉS

4) MISE A JOUR DU SITE   
En complément des mise à jour indiquées dans le paragraphe ci-dessus vous pouvez accéder aux différents dossiers à partir du lien situé en haut et à droite de la page d'accueil : Mises à jour du site
Naviguez au gré de vos envies, de vos préférences.

5) LETTRE MENSUELLE CDH
Elle se trouve sur la colonne de gauche sous format PDF : http://cdm.athle.com/asp.net/espaces.html/html.aspx?id=39695

6) LA CDH ITALIENNE
Un site équivalent à la CDH française, mais réalisé pour l'Italie.
A découvrir absolument http://www.asaibrunobonomelli.it/

7) INFOS PRATIQUES : LES REVUES FFA
La revue fédérale Athlétisme Magazine en partenariat avec la BNF a mis en ligne tous les numéros du magazine officiel de la FFA de 1921 à 2000.
Les revues mensuelles fédérales sont accessibles à partir de la page d'accueil du site, colonne de droite. 

Last Updated on Thursday, 13 February 2020 11:35
 
1966: quei dodici pionieri che affrontarono i primi Giochi Europei Indoor (3) PDF Print E-mail
Tuesday, 11 February 2020 12:00

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In alto a sinistra: Eddy Ottoz impegnato nella finale dei 60 metri ostacoli; a destra, un salto di Beppe Gentile; sotto, Adriaan Paulen, che a quel tempo presiedeva il Comitato d'Europa in seno alla I.A.A.F., consegna la medaglia a Sergio Ottolina, per il secondo posto nella «strana» staffetta; Sergio corse la terza frazione di 320 metri, due giri della pista; primo a destra, Ito Giani (1 giro), dopo Ottolina, il foltocrinito Sergio Bello (tre giri), poi si intravede invece la scarsocrinita fronte di Francesco Bianchi che corse la prima (640 metri), un'ora dopo aver disputato la finale dei 1500 metri (foto dalla rivista «Atletica»)

 

…la FIDAL è stata costretta ad uscire dall’isolamento invernale tipico degli anni andati, partecipando ai due grandi avvenimenti agonistici che hanno concluso il periodo. Indipendentemente dai risultati ottenuti, è già stato un successo l’essere stati presenti sia al Cross delle Nazioni che al Criterium europeo indoor. Diciamo pure che da parte federale le due trasferte sono state subìte, più che volute”. Il commento è di Dante Merlo sul numero di marzo di «Atletica Leggera», che riserva pochissimo spazio all’evento europeo in pista coperta. Da parte sua, il settimanale federale «Atletica» (n. 12 del 26 marzo) dedica dodici righe al «Cross delle Nazioni», a riprova, una volta di più della grande attenzione riservata alla corsa campestre!

Sulle colonne del foglio federale il commento di Dortmund fu affidato a Gianfranco Colasante, originario di Pescara, compilatore di belle liste annuali già da qualche anno, commentatore tanto sull’uno quanto sull’altro foglio. Su quello vigevanese pubblicò una disamina della stagione 1965 di ben nove pagine, fitte fitte, per fortuna disseminate in tre numeri, alle quali, sia detto ad onor del vero, tutti gli appassionati del nostro sport si abbeveravano.

Colasante commentò l’esito della trasferta di Dortmund, tanto il comportamento agonistico degli azzurri, quanto un pasticcio, anzi pasticciaccio, che poteva privarci dell’oro di Ottoz. In breve: mentre si correvano le semifinali dei 60 metri ostacoli Ottoz e Cornacchia erano andati a pranzo. Fuori della finale. Nessuno sapeva delle semifinali. Colasante attribuì il disguido alla organizzazione teutonica, e alle successive arti negoziali di Pasquale Stassano la ripetizione delle due semifinali e il rientro in finale dei nostri.

Ben diversa la versione fornita dall’altra rivista, che pubblicò integralmente dei brani del giornalista sul quotidiano torinese «Tuttosport», Gianni Romeo. Il quale scrisse:” La «magra» è stata di quelle da incorniciare, tanto grossa che eravamo in dubbio, assistendo alla scena, se descriverla come una farsa od una tragedia. Ammettiamo che sia stata una faccenda tragicomica; resta il fatto che siamo riusciti a far ridere, o almeno sorridere, tutti i rappresentanti delle squadre (e della stampa) straniere. Sarebbe come se Fabbri invitasse Rivera a recarsi allo stadio alle 15.30, quando la partita internazionale deve avere inizio alle quindici (…) Ottoz e Cornacchia se ne andarono beatamente a pranzare mentre stavano per incominciare le semifinali; ed Ottoz e Cornacchia non erano un Tizio e un Caio qualunque…Con Calvesi non sarebbe successo, questo è certo. Ma non è nemmeno una critica nei confronti di Russo questa, perché una persona da sola non può materialmente seguire dodici ragazzi, con i loro spostamenti, i loro orari, le loro esigenze. È una leggerezza tanto grave, quella di una federazione che non si ponga questi problemi, di fronte alla quale si resta senza parole…”.

Come si vede, due versioni: una filo federale per salvare un po’ la faccia, e si comprende; l’altra di un giornalista indipendente. I crucchi avranno pur fatto casino, ma un capodelegazione deve stare in campana. Le batterie erano tre: impossibile che non fosse indicato il meccanismo per passare al turno successivo: i primi due di ciascuna in finale direttamente? Oppure i primi quattro in semifinale? Oppure qualche altra diavoleria? Anche sui 60 piani ci furono tre batterie e due semifinali.

Andiamo verso la conclusione, passando in rassegna i risultati.

60 metri – Pasquale Giannattasio: quarto nella seconda batteria, 6.9, miglior prestazione italiana; quinto nella seconda semifinale, 6.8, miglior prestazione italiana.

1500 metri – Francesco Bianchi, sesto in finale, 3:49.9.

60 metri ostacoli – Eddy Ottoz, primo nella seconda batteria, 7.8, miglior prestazione mondiale ed europea eguagliata, miglior prestazione italiana; primo nella prima semifinale, 7.7, miglior prestazione mondiale, europea e italiana; primo in finale, 7.7, miglior prestazione mondiale, europea e italiana eguagliata. Giovanni Cornacchia, secondo nella prima batteria, 7.9; primo nella seconda semifinale, 7.9; quinto in finale, 7.9.

Salto in alto – Erminio Azzaro, dodicesimo, 2,00; Mauro Bogliatto, quattordicesimo, 1.90.

Salto in lungo – Roberto Bonechi, settimo in qualificazione, 7.30, miglior prestazione italiana.

Salto triplo – Giuseppe Gentile, secondo in qualificazione, 15.86; quarto in finale, 16.25, miglior prestazione italiana; aveva già stabilito la m.p.i. al primo salto con 16.17.

Staffetta 4 x 4 x 3 x 2 x 1 giri, in metri 4 x 640 x 480 x 320 x 160: Italia (Francesco Bianchi, Sergio Bello, Sergio Ottolina, Ito Giani) seconda in 3:22.2. Francesco Bianchi sostituì Roberto Frinolli messo al tappeto da una forte indisposizione; Bianchi corse quella prima frazione un’ora dopo aver portato a termine la finale dei 1500 metri. Per alcune pubblicazioni si trattava di Bruno Bianchi, che non era neppure fra i convocati. La foto che pubblichiamo mostra chiaramente Francesco Bianchi sul podio.

Se un lettore attento confrontasse le convocazioni federali con il nostro titolo noterebbe subito una incongruenza: quattordici convocati, allora perché «dodici pionieri»?  Perché ci sono due desaparecidos: il pesista Michele Sorrenti e l’unica donna, Maria Vittoria Trio. Son partiti con gli altri? Non son partiti? Non hanno gareggiato perché stavano male? Dalle pubblicazioni consultate non abbiamo appreso niente. Cercheremo di interpellare qualcuno che c’era.

Andò così quella prima avventura in pista coperta di una qualche consistenza tecnica. Di Giochi Europei Indoor, o come li si voglia chiamare, ci saranno altre tre edizioni (1967 a Praga – 68 a Madrid – 69 a Belgrado); nel 1970 il primo Campionato d’Europa ufficiale a Vienna, così come il primo italiano a Genova. Il primo oro «pesante» per noi fu quello di Renato Dionisi, nel 1973, a Rotterdam: 5.40. Ma queste storie ve le abbiamo già raccontate.

Per chiudere l’argomento, citiamo ancora una decisione della Presidenza federale (la n. 45 del 1° aprile) nella quale si precisò che “gli atleti che hanno partecipato alle prime gare europee indoor svoltesi a Dortmund debbono essere considerati «azzurri» a tutti gli effetti”.

(fine)

Last Updated on Tuesday, 11 February 2020 16:11
 
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